La vie et la descendance des déportés politiques en Nouvelle-Calédonie
020000000886 COCAL
Éditions de la Boudeuse, 1999.
Ouvrage d'occasion, bon état général.
Claude Cornet décrit l'arrivée des Communards dans la colonie pénitentiaire et leurs conditions de vie. Après l’amnistie de 1880, certains rentrent en France, mais d’autres choisissent de rester. Le livre montre comment ils se sont installés, ont fondé des familles et se sont intégrés à la société locale. Il explique ainsi comment leurs descendants sont devenus des Calédoniens à part entière.
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Date de disponibilité:
| Support | Livre d'occasion |
| Auteur | Claude Cornet |
| Éditeur | Éditions de la Boudeuse |
| Genre | Histoire |
| Date | 1999 |
| Format | Format 15 x 21 cm, broché, 162 pages |
| EAN 13 | 020000000886 |
Le 29 septembre 1872 arrivait en Nouvelle-Calédonie « La Danaé » avec le premier convoi de Communards, déportés pour participation à la Commune de Paris.
Ces exilés vécurent, certains près de sept ans à l’île des Pins, Ducos ou l’île Nou. Beaucoup étaient artisans, ouvriers, commerçants.
Certains, rejoints par leur épouse et leurs enfants, s’installèrent à Nouméa où ils exercèrent leur métier.
L’amnistie enfin proclamée, la plupart des déportés choisit de rentrer en France. Pas tous.
Julien Dolbeau, arrière-grand-père de l’auteur, décide de rester à Nouméa, de devenir Calédonien. Il ne fut pas le seul.
Combien de Communards ont fait ce choix ?
Qui sont-ils ?
Quel impact a leur descendance sur la population calédonienne actuelle ?
C’est ce que ce document vous fera découvrir.
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