Jours de colère, jours d'Ataï

L'Insurrection de 1878 d'après les correspondances des pères maristes

9782912429148 JOCOL

Les douze mois de « guerre canaque » qui ensanglantent le triangle Thio-Poya-Boulouparis, et mettent en émoi toute la colonie, de Houaïlou à Nouméa, font plus que mille morts. Les extraordinaires souffrances des uns et des autres marquent une étape capitale dans la formation d’une conscience calédonienne.
Les lettres publiées dans cet ouvrage en constituent la genèse apocalyptique écrite et ignorée à ce jour.

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Prix :

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Support Livre neuf
Auteur Collectif
Éditeur Île de Lumière
Genre Mémoires témoignages biographies
Date 2000
Collection Correspondances calédoniennes
Format Format 14 x 21 cm, broché, 290 pages
EAN 13 9782912429148

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En Calédonie, durant la seconde moitié du XIXe siècle, les missionnaires maristes écrivent d’abondance. Aujourd’hui, on serait tenté de lire leur correspondance comme une chronique d’un quotidien « vu et entendu ».
Mais l’art épistolaire permet de dépasser l’anecdote et ouvre sur la réflexion, sur l’interprétation.
« La digue est rompue, qui la rétablira ? » Les excès de la colonisation pénale, telle est l’explication proposée par le père Montrouzier, dès 1877, pour dénoncer les conflits entre Canaques et Européens.
1878, Bouloupari, Ataï, La Foa, Révolte, Bourail, Insurrection, Téremba, Chêne, Poya : des noms ? Du sang.