Vanikoro

Journal d’un médecin légiste sur l’île du Malheur où périt Lapérouse

9782909790251 VANIK

L’association Salomon décide, en novembre 2003, de retrouver les restes des 199 marins partis le 10 mars 1788 sous les ordres du plus grand de nos navigateurs d’exploration français.
C’est à un voyage dans le temps et dans l’Histoire que nous convie ici l’auteur, médecin légiste à Tahiti et associé à cette expédition. Ce carnet de bord déroule, jour après jour, les préparatifs techniques, le voyage vers l’un des sites les plus inaccessibles de la planète, la recherche du lieu de fouilles terrestres, les discussions enflammées et les travaux de déblaiement de la dernière épave localisée jusqu’aux premières procédures d’identification des ossements.

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SupportLivre neuf
AuteurÉtienne Beaumont
ÉditeurAu vent des îles
GenreMémoires, témoignages, biographies
Date2004
CollectionCulture océanienne
TagsRécits, explorateurs, Pacifique, navigateurs, Salomon, Lapérouse
FormatFormat 14,5 x 22,5 cm, relié, couverture souple, 316 pages
EAN 139782909790251

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Depuis 1981, l’association Salomon, basée à Nouméa, a multiplié les expéditions vers Vanikoro. Sur le récif de cette île perdue de la République des îles Salomon se sont abimées, en 1788, les deux frégates de Lapérouse, « La Boussole » et « L’Astrolabe ». Après avoir précisé, en 1999, le lieu où les naufragés établirent à terre leur camp de survie, les archéologues terrestres et sous-marins de l’association Salomon décident, en novembre 2003, de retrouver les restes des 199 marins partis le 10 mars 1788 sous les ordres du plus grand de nos navigateurs d’exploration français.
C’est à un voyage dans le temps et dans l’Histoire que nous convie ici l’auteur, médecin légiste à Tahiti, et associé à l’expédition dans l’objectif d’identifier les restes de ces marins du siècle des Lumières. Ce carnet de bord déroule, jour après jour, les préparatifs techniques, le voyage vers l’un des sites les plus inaccessibles de la planète, la recherche du lieu de fouilles terrestres, les discussions enflammées et les travaux de déblaiement de la dernière épave localisée jusqu’aux premières procédures d’identification des ossements. Car c’est finalement le 22 novembre 2003, à midi, que surgit, du monde du silence, le tout premier témoin du drame survenu 215 ans plus tôt, sous la forme d’un squelette miraculeusement préservé, en contradiction avec tous les constats réalisés jusqu’alors en archéologie sous-marine.
Cette expédition de l’association Salomon composée d’un médecin légiste, d’un géophysicien, d’un entomologiste et d’ingénieurs comptait aussi parmi ses membres une équipe de production cinématographique qui a en ramené un film de plus de deux heures, diffusé en exclusivité dans « Thalassa », le magazine de la mer.